mardi 26 mars 2013

Cambodge 7: Épilogue

Mes trois semaines au Cambodge furent un pure délice. Certes, avec l'excitation du départ tout est plus beau et plus intéressant. En prenant un peu de recul, je demeure sur mes positions. Mon passage au Cambodge fut un véritable délice et tous mes sens ont été alimentés. Que ce soit au niveau historique, culturel, géographique, culinaire ou humain, le Cambodge a beaucoup à offrir pour peu que l'on franchisse la barrière du confort nord américain. Et j'imagine que le meilleur est à venir.

Et que dire des gens. Que de sourires et de curiosité. Le mot "Hello" est sur les lèvres de tous les enfants. Combien de fois un cambodgien est-il venu me voir pour pratiquer son anglais? Évidemment ils voient les touristes comme une forme de manne. Comment pourrait-on leur reprocher cela. Ayant vécu au Maroc, je peux vous dire que leur niveau de sollicitation est sommes toutes assez gentil.

Seul bémol: la musique. Malgré les efforts, je n'ai pu apprécier leur production. En fait, pour être franc, c'est complètement abrutissant. Au point tel que je me suis mis à regretter Michel Louvain. Il me semble que sa dame en bleu m'aurait calmé les tympans. Au Cambodge c'est bruyant; ça klaxonne, ça parle fort, le mode vibration des cellulaires est inexistant et les voyages en bus offrent en prime des vidéos de musique en format karaoké ou des films de kung fu du départ jusqu'à l'arrivée. Quelle horreur!

Le Cambodge restera pour moi une destination facile et pas compliquée. L'hébergement et la restauration sont facilités par la générosité de l'offre et cela à un prix dérisoire. Les temps de transport entre les villes sont longs mais ça passe vite (surtout lorsqu'on écoute du kung fu et du karaoké).

Pour ma part, le Cambodge est un premier coup de cœur. La barre est haute pour les prochaines destinations. On garde l'esprit ouvert, on profite de l'instant présent et on se laisse guider par les signes.

 

 

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